Pourquoi dis-je que la démocratie est conforme à l'islam?
J'ose affirmer ceci, pour ceux qui en douteraient, sur les bases sûres du Noble Coran et de la Sunna Prophétique.
En effet, nous savons qu'Allah n'est pas le tyran des hommes, ce n'est donc pas aux hommes de s'élever au dessus des autres, sinon par le mérite.
Nous savons que tous les hommes et toutes les femmes sont des âmes issues d'une seule et même âme, ce qui implique notre fraternité et notre égalité devant le droit.
Nous savons que nous avons reçu un dépot, celui de la conscience et donc de la foi, que nous en avons tous été les dépositaires et que bien souvent, Allah a dû faire entendre Sa Parole aux
moments de Sa Colère, contre ceux-là même qui suivaient Ses Livres.
Nous savons qu'Allah institua Adam, donc l'humanité, au titre de Lieutenant sur Terre (khalifa), donc toute âme, tout humain issu de cette âme unique, est dépositaire de cette conscience et de
cette lieutenance.
Comment ne pas défendre l'instauration d'un régime démocratique universel, en sachant cela?
De plus, comment Seyyidina Muhammad (sws) est-il arrivé au pouvoir à Médine? Par un plébyscite populaire.
Comment sont arrivé au pouvoir les Califes Bien-Guidés? Par un plébyscite des croyants, par élection.
Nous ne devrions jamais oublier ces temps-là, nous ne devrions jamais négliger cette sunna.
Allah souffle dans tous les coeurs, mais certains sont scellés. Nous ignorons ce que les coeurs recèlent et le jugement que Dieu prononcera sur chacun des êtres qu'Il a créé. Nul régime ne peut
être plus juste que la démocratie universelle pour rendre compte de ces réalités.
Allahu Alim.
Le Pardon Originel
Cette vidéo est à l'adresse des non-musulmans, dans l'espoir que vous vous prémunissiez contre le Jugement Dernier.
Des Prophètes ont été envoyés par Dieu pour nous instruire du mystère et nous montrer le chemin de retour à Dieu. Ils sont le signe de la Miséricorde du Seigneur.
Puissiez-vous ne pas refouler l'inspiration qui en vos coeurs souffle le repentir, et puissiez-vous formuler vos prières dans la voie droite du salut, l'islam, religion d'Abraham, de Moïse, de
Jésus-Christ et de Muhammad, que la Paix soit sur eux ainsi que les Bénédictions et le Salut.
"Ne considère point si l'auteur d'un tel
livre Fut plus ou moins savant; Mais s'il dit vérité, s'il t'apprend à bien
vivre, feuillette-le souvent. Quand son instruction est salutaire et
bonne, Donne-lui prompt crédit; Et, sans examiner quel maître te la
donne, Songe à ce qu'il te dit"
Observons quelques vérités.
Bien que je sois limité dans mes capacités, je suis né dans la perfection.
Je suis muni de toutes les dispositions nécessaires pour obtenir les conditions d'une vie impeccable, qui me conduit à la satisfaction éternelle et au succès de ce que j'entreprends;
{Allah vous a créé parfaits suivant vos formes}
Mes aptitudes sont là.
Ma capacité à atteindre une vie menée avec perfection est indéniable car l'univers est le fruit du Divin. Mais comment?
Je vois bien autour de moi la souffrance et l'injustice, la mienne et celle de mes semblables! J'entends bien toute la violence que le monde entier, jusqu'à mes enfants, mes parents, et mes amis
les plus chers colporte jusque dans mon coeur.
Cette violence est faite, de quelque manière que ce soit, à mon innocence. Innocence que je sais intuitivement être la joie qui me sauve de l'agitation constante et des troubles qui
affectent mon mental, exposé aux difficultés de l'existence. Mais nous avons tous conservé la graine de l'innocence...
J'ai essayé de toutes mes forces de
croire que ce germe d'innocence serait le plus fort devant ces difficultés et je l'ai nourri "chaque fois que je l'ai pu"; chaque fois que je m'en sentais capable. Parfois je l'ai nourrie de foi.
Parfois je l'ai nourrie par la recherche de la vérité.
Parfois je l'ai cultivée par l'accusation de ceux qui m'avaient blessé et m'avaient poussé à la colère. Parfois je l'ai cultivée par l'accusation des contraintes imposées par le systême ou par la
vie. Parfois je l'ai cultivé par l'avoeu de mon sentiment d'impuissance.
Impuissance à agir "par le bien et pour le bien", qu'il s'agisse de mon propre bien ou de celui d'autrui.
Chacun a cherché un moyen d'échapper au malheur, pour parvenir à sauver son sentiment intime d'innocence. Il nous est tous arrivé au moins une fois dans notre vie de recourir à l'illusion, de
nous mentir à nous-même assez fort pour acquérir une certitude sur cette illusion, car cela nous a semblé nécessaire pour continuer à endurer les difficultés de notre vie.
Il y a dans toute illusion telle la présence évidente de la superstition. Toute illusion de vérité entrainant la conviction ne peut fatalement nous mener qu'à une conviction superstitieuse, c'est
à dire infondée.
Parce que l'illusion est la négation de la réalité des choses -et de la souffrance qui résulte de ce que je percois de celles-ci- ou le produit de mon refus d'admettre ma propre
ignorance des choses, pour sauver mon sentiment d'agir et penser "au mieux" et donc en bien-,l'illusion me ferme à la découverte de ce qui me liberera: une connaissance et une conviction fondée sur le vrai et sur la permanence de ma capacité à améliorer ma vie
grâce à cette connaissance.
Si j'ai agi ainsi, c'est pourtant que j'ai cru avec force que je pouvais libérer et sauvegarder mon innocence par la seule force de mon esprit. Mais c'est insuffisant. Sans
connaissance de la façon juste de cultiver son bien-être, on ne peut qu'échouer à le cultiver.
Si vous laissez grandir un nourrisson seul au milieu des animaux sauvages et qu'il y
survit, il ne saura jamais parler, ou exécuter certains actes qui demandent une haute technicité motrice ou intellectuelle.
En sera-t-il ainsi à cause de sa nature? Non.
Même un singe éduqué peut faire des choses formidables!
Grâce à un bon dressage, les chevaux sont capables d'éxécuter des manoeuvres et des gestes d'une précision épatante et magnifique! De même pour les chiens! Les rats conditionnés en laboratoire
parviennent à des résultats stupéfiants d'organisation pour atteindre leurs buts.
Comment donc l'être humain serait-il assez déficient pour ne pas parvenir à ce que chaque espèce accomplie grâce à ses prédispositions naturelles et à ses interactions avec l'écosystême,
c'est-à-dire l'équilibre; un équilibre fondé sur l'adaptation au milieu?
Je suis capable. J'ai été déterminé suivant des lois exactes et sans failles.
Le seul devoir qui s'impose pour que je puisse m'accomplir dans le bonheur et m'établir dans la joie, c'est de
chercher la vérité qui m'a échappé et me maintenir dans une autodiscipline, un art de vivre en harmonie parfaite avec ce que je suis en tant qu'être humain, et en tant que parcelle d'un monde
dont les lois me restent à découvrir à chaque instant.
Chacun de mes échecs est là pour me le rappeler. Chaque fois que l'on m'énonce une vérité dont j'ai eu l'expérience, je l'ai reconnu et j'ai manifesté mon accord chaque fois que l'illusion ne me
l'a pas voilé et que mon coeur ne s'est pas fermé par souffrance.
Se remettre en question peut faire souffrir. Il faut pourtant passer par là pour progresser en vérité, et ainsi s'approcher d'une vie "sainte", c'est à dire impeccable.
Allah (al-Llah, la Déité, ni mâle ni femelle), pour tous les croyants est l'auteur de ce monde. Il est l'auteur de ces "lois universelles" qui régissent tous les cas particuliers, et qu'il a fixé
de A à Z. Ce sont, dans le langage moderne, les "paradigmes déterminateurs". Ce sont ces paradigmes (ayat al maktub) que toute science cherche à découvrir. Ce sont ces paradigmes dont j'ai besoin
pour atteindre les buts que je me fixe.
Si je dois agir sur le corps, j'ai besoin des connaissances et des conclusions des sciences du corps. Si je dois agir sur la société, mes voisins, ma famille, mes amis, j'ai besoin des
connaissances et conclusions des sciences sociales et des sciences humaines.
Mais comme je suis un être limité en aptitudes, les paradigmes me demeurent inconnus. Chaque jour qu'Allah fait, je suis devant l'inconnu de ce qui m'attend réellement. Chaque jour qu'Allah fait,
je suis face au mystère de la vie.
Chaque jour, je mets en pratique ma perception de la vérité et ma conviction d'être établi sur des fondements solides. J'y crois, et c'est aussi là ce qui fait la force de mon mental dans
l'action que je mène. Lorsque l'activité de cette certitude devient un réflexe, qu'elle s'accomplit sans penser, elle atteint son impeccabilité.
...Mais lorsque je rencontre l'échec! Ah, quel malheur!
Il y a des cas où je persévère avec patience, d'autres fois avec virulence ou même violence...
Mais cycliquement, les mêmes situations reviennent et mes échecs se reproduisent, comme à l'infini, comme une malédiction. L'illusion d'un échec programmé! Il y a des cas où je renonce, où je
baisse les bras.
"Le plus haut signe d'intelligence après celui de la foi en Dieu consiste à faire preuve de souplesse envers autrui pour tout ce qui est autre que
l'abandon de la vérité" [haddith du Prophète (saws) rapporté par Ibn al 'Abbas]
Je ne parviens pas à me maintenir en équilibre.
Je n'ai pas les sources de la connaissance, les connaissances elles-mêmes, les pratiques disciplinées, les réflexes ou la non-pensée pour que mon équilibre soit impeccable. De déséquilibre en
déséquilibre, je trébuche et fini par tomber. Ma conviction s'effondre. L'illusion revient, plus fortement encore en moi, ainsi que la peur-terreur d'être "maudit".
Elle peut me conduire à l'abandon de la vérité ou à la conviction de son injustice. Un auteur parlait de cela en disant "tarir l'or du possible".
Je ne me relèverais qu'avec une conviction renouvelée par l'expérience positive de ma conscience, ou j'en adopterai une nouvelle. C'est ma conviction qui basera mes choix dans l'action et me
permettra de m'impliquer.
Sans convictions solides, je ne peux escalader les parois du gouffre ou je suis tombé: il me faut avoir prise sur le réel.
Suite aux déséquilibres successifs qui m'ont mené à l'échec, je dois revoir mon analyse pour qu'elle se conforme aux faits et m'exercer à acquérir ce qui m'a manqué jusqu'à l'obtenir:
Les sources de la connaissance, les connaissances elles-mêmes, les pratiques disciplinées, les réflexes, la non-pensée.
Ainsi, peu à peu, mon existence consiste à lever les voiles, un à un, qui me séparent de la vérité universelle. Ma vie devient dévoilement et non plus frivolité sans élévation.
Je soulève délicatement par la méditation les voiles ternes des formes et des pensées (formes subtiles) de ma conscience pour rendre la vérité universelle plus audible à mon coeur, plus visible
pour ma conscience, qui s'éclaire et se réjouit de cette lumière nouvelle sur la réalité de ce qui est.
Peu à peu, je gagne en équilibre, je me rapproche de l'acte impeccable par un mental impeccable, je gagne en degrés de vérité et de sagesse, d'amour et de force, de capacité et de permanence.
Peu à peu, je suis libéré des difficultés, l'une après l'autre. Voilà mon chemin pour trouver mon bonheur, mon bien-être, ma consolation et mon réconfort, mon succès, et être exhaussé dans mes
prières.
C'est là qu'est l'art dit de l'"Intention" (Niyyah). Il ne s'agit pas seulement de formuler un voeu pieux, mais de recourir aux bons moyens pour résoudre mon problême ou atteindre mon
objectif; "m'efforcer en Dieu", "étendre la déité" en moi-même, dans les actes de ma vie et dans le coeur de ceux que j'aime.
Ainsi ma finalité est de manifester les attributs de la déité qui est en mon coeur dans leur compréhension la plus juste, la déité qui m'adresse son inspiration bénéfique, grâce à la
connaissance véridique, appuyée sur l'expérience des choses qui la manifestent.
J'ai entâmé la lecture du très précieux ouvrage de Tarîq Ramadan: Islam, la réforme radicale, éthique et libération. Ce livre, nous ne saurons faire sans nous y référer à
l'avenir en islam, aussi bien dans le monde occidental que dans le monde musulman.
Tout simplement brillant, il nous éclaire avec brio sur le potentiel qui rejaillit de notre tradition spirituelle pour
la transformation de soi et de la société vers l'accomplissement, la fidélité, le bien commun, le partage, l'amour et le pardon.
A ceux qui désespèraient de l'islam, suivez de près l'impact d'un tel ouvrage, observez sa portée et vous recevrez en
vous ce qu'est le chemin d'avenir pour les musulmans de France.
Que la paix soit sur vous, ainsi que la grâce et la miséricorde, Salamu aleikum wa rahmatu Llah wa ta'ala barakatuhu.
Voici ici présentée la méthode que nous mettons en pratique:
Source 1: Le Qûr'an
al-Karîm Comment analyser et déduire la pratique de l'islam selon le Noble Coran?
-Repérer les versets portant primairement sur
les préceptes moraux et intellectuels -sagesse et intelligence étant au faîte des arcanes spirituels de la miséricorde et de la rigueur (reste celui de l'équilibre dont le faîte
est la Couronne, l'Onction)-, qui sont les principes généraux, l'essence de la Loi d'Alliance Muhammadienne.
-Repérer les versets portant primairement sur
les modalités révélées d'applications pratiques à examiner selon la thématique du questionnement, qui sont les formes prises lors de l'Alliance
Muhammadienne.
-Distinguer les versets positifs et les versets
négatifs par la méditation pour les étudier face à face: Voir ceux qui portent primairement sur l'amélioration par la motivation, la Bonne Nouvelle, Voir ceux qui portent primairement sur l'amélioration par la menace; l'Avertissement.
-Identifier et répertorier suivant ces critères
les versets d'ordonnance divine, et les considérer attentivement, conjointement, sans dénégation d'aucun d'entre eux, sans en exclure aucun au seul titre de l'abrogation historique de
son utilisation pratique. Ils sont tous révélés de Dieu et sont tous des signes de la Vérité, des indications de la Voie.
-Rechercher les hadiths sur les causes et les
circonstances de la révélation des dits versets. Examiner les circonstances rencontrées
en méditant loin des passions. Consulter les spécialistes des circonstances en se fiant à leurs preuves et leur consensus(ceci est valable pour les spécialistes des circonstances de l'historicité des sources comme pour les spécialistes des circonstances rencontrées dans le présent,
lesquels sont spécialistes des sciences profanes concernées par la pratique).
-Rechercher les hadith
complémentaires portant sur le thème des versets ou sur ces versets eux-mêmes.
- Produire par la méditation des versets une analyse globale, si besoin en
s'en référant aux Livres de Dieu pour saisir la dimension évolutive du langage et de la pratique agréée et recommandée. Être attentif à la parole de chacun des
Prophètes d'Allah subhana wa taala. En tout état de cause, ne jamais négliger dans l'analyse les répercussions sur la lecture à apporter concernant les testaments
bibliques.
- Consulter Allah subhana wa taala suivant les modalités révélées et
transmises dans la Sunna. Prier Allah pour la bonne action et la grâce du succès comme celle de l'effort juste (les fins et les moyens). Être attentif aux signes intérieurs et extérieurs. Ne pas
se laisser influencer par les passions. Rester sur la voie du milieu, celle de l'équilibre: privilégier la réalisation accessible, celle qui peut bénéficier d'un large consensus d'opinion et
favoriser l'exemplarité du comportement ainsi que la luminosité de la Voie.
- Vérifier que les résultats sont conformes au Verset de la Piété et ce
qu'il implique comme autres versets. Consulter la Tahawiyya pour s'en assurer l'orthodoxie. Consulter les manières de répondre, selon les vertus des Versets de la Bonne Parole.
Que la paix soit sur vous, ainsi que la grâce et la miséricorde.
Au Nom de Dieu le Tout-Miséricordieux, le
Très Miséricordieux.
Aujourd’hui grâce à internet il est devenu très facile de s’informer sur divers domaines variés….notamment celui de la
religion ! Mais tapez Islam sur n’importe quel moteur de recherche et vous tomberez sur une multitude de lien traitant de l’i’jaz (les miracles).
Avant de commencer mon approche « kalamiste » de l’i’jaz, je vais vous citer quelques pages des sites
sur lesquels je suis tombé ;
les intitulés étaient les suivants, certains d’entre vous risquent (seul Dieu sait) d’être surpris comme je l’ai
été :
N’en déplaisent à certains, force est de constater que ces intitulés n’ont -pour la plupart- rien de miraculeux.
Et beaucoup de personnes TRES INSTRUITES adhèrent à ces thèses en les justifiant par des critiques et théories qui n’ont rien d’arguments dialectiques tirés en faveur de l’existence de
Dieu si ce n’est de simples conjectures.
Dans son livre intitulé Réconcilier l’Islam avec la science moderne, Nidhal Guessoum, astrophysicien
émérite, consacre un large chapitre aux miracles dans le Saint Coran. Celui-ci cite dans son livre de nombreux auteurs qui sont en accord ou en désaccord avec cette « science de
l’i’jaz » et nous montre comment les partisans de cette science ne respectent pas leur propre méthodologie ; ceci est un autre débat mais je vous laisse le soin de lire ce
merveilleux livre afin de juger vous-même de la véracité des propos tenus Par Mr Guessoum. Voici quelques extraits qui, selon moi, ont une rhétorique digne du Kalam :
« De nombreuses personnes outrepassent toutes les limites et font des déclarations excessives à propos du
Coran lorsqu’elles lui assignent tous types de connaissances du passé et du présent, comme les sciences naturelles, les mathématiques et la logique.
Attribuer au Coran ce qu’il ne déclare pas est totalement inadmissible, tout comme il est incorrect de nier ce
qu’il déclare. »
A noter que cet écrit date du VIIème siècle… Si Dieu vous a donné la faculté de penser, alors réfléchissez, observez
en conséquence. N’avez-vous donc pas peur de confirmer des théories dénuées de tout sens analytique et…
...rationnel?!
Ensuite « Plutôt que de se lancer dans une acquisition de la science dans un effort de soutenir la science
islamique du monde, il semblerait que l’interprétation scientifique ait plutôt rapporté un coussin réconfortant.
Le reste du monde peut faire de la science, et nous musulmans pouvons la découvrir de nouveau dans le
Coran ! »
De plus, « L’expérience qu’ont les musulmans de la science est distincte [de celle de l’Occident]
à bien des égards.
Plutôt que de défendre l’Islam contre l’offense de la science moderne, les musulmans ont tenté d’utiliser la
science comme base de nouvelles preuves permettant d’appuyer les vérités du Coran ».
Enfin, « Si les sciences naturelles et l’astronomie devaient être expliquées par le Prophète (SWS), cela
marquerait la fin de l’activité de l’intelligence et des sens humains, et cela entacherait la liberté humaine...
Le Prophète (SWS) a recommandé, succinctement, aux gens d’utiliser leurs sens et leur intelligence à
propos de toute chose améliorant leur bien-être, élargissant leurs connaissances et, au final, faisant progresser leurs âmes.
C’est la raison pour laquelle les
portes permettant l’accès à ces sciences sont l’intelligence et l’expérimentation et non la tradition et les sciences religieuses. »
Par le Très Saint Nom de la Divinité Miséricordieuse par Essence et par Excellence
Il serait vain de chercher toute description scientifique des origines du monde dans la Révélation des grands prophêtes.
Ceux-ci n'ont eu accès qu'à lla vérité des choses par la symbolique des signes, la réalité intérieure et profonde de l'univers, ils ne sont pas des scientifiques ayant connaissance de la
gravitation, de la relativité, des notions d'espace-temps, de la vitesse de la lumière, de la constitution des planètes, des étoiles, des comètes... (musée américain créationniste ou se cotoyent humains et dinosaures... lol!)
Pas plus qu'ils n'ont eu de science concernant l'ADN, les protéines, les cellules, les atomes, les photons...
Si l'on trouve des correspondances surprenantes entre les récits mythiques des Saintes Ecritures et les conclusions argumentées de la science moderne, c'est là une affirmation de la
validité du processus de Révélation, c'est-à-dire la faculté d'atteindre la Vérité par la grâce divine.
Mais il serait dangereusement sectaire de limiter le travail d'exégèse à une
justification théologique des théories scientifiques (le Big Bang par exemple) ou à une validation scientifique des révélations divines (le néocréationisme). Nous devons comprendre la
fitra de l'Ecriture, qui est parole de vérité, parole d'éternité, d'absolu, parole de mythe.
En cela la vérité céleste se passe bien des réalités scientifiques car elle décrit tout autre chose: une réalité du Mystère (ghayb), une réalité intérieure (batîn), valable pour le
microcosm humain, le mésocosm social, le macrocosm universel. Cela parce que le mythe comme expression de vérité absolu transcende les formes relatives et temporelles, les échelles de
perception.
Les créationnistes musulmans -dont le chef de file est Harun Yahia- se
trompent de voie. Refuser les explications scientifiques du néodarwinisme comme antireligieuses, c'est se tromper de combat. Il faudrait plutôt aborder la question des origines sous l'oeil de
la théologie naturelle, et renouer ainsi avec la philosophie scientifique du monde arabe médiéval:al-kimiyya, l'alchimie.
Considérer la sélection naturelle -je ne parle pas de ce qui se passe aujourd'hui qui ressemble plus à de la sélection économique et militaire- comme le modus operandi de l'oeuvre
perpétuellement nouvelle du Créateur -exalté soit-Il- est le seul moyen d'assurer le respect d'une transcendance sans contrarier les évidences scientifiques. Après tout, nul part dans le
Coran ou la Bible ou même la Thora on ne parle de la vie et de la mort des dinosaures! On a même pu observer cette évolution des gènes lors des missions du "radeau des cimes"!
C'est pour cela que j'aborderais dans mon avertissement "Dévoilement & Conformité" les notions essencielles de vérité paradoxale et de subjectivité constructive. Sans nier les phénomènes
observables, on peut voir dans le parfait agencement de la vie et de l'univers la marque d'un dessein supérieur, le Plan Divin.
Il est évident qu'expliquer notre origine sous l'angle des phénomènes n'est porteur d'aucune orientation, aucune qibla, car la métaphysique du hasard, issue de la philosophie du doute perpétuel
minera toute tentative de démontrer la morale par l'ordre de l'univers. (illustration des évolutionnistes darwinistes aux
connotations racistes, mais éclairantes sur leur philosophie du progrès et de la résurrection de la chair)
Il est aussi évident que la pire tyrannie génocidaire pourrait trouver son inspiration dans les
notions de sélection et d'évolution.
D'où la nécessité de faire appel à une autre forme de vérité, le mythe, qui
n'est pourtant pas mensonge, sauf si Dieu le veut. Voilà pourquoi la Parole véhiculée par les Saintes Ecritures prime sur l'observation rationnelle des phénomènes: parce que ce à quoi les
prophêtes étaient initiés est un méta-langage par lequel nous sommes instruits de toute chose fissa-bi-l-lâh. La transmission d'une sagesse sûre par la vérité
allégorique.
Voici mes notes prises lors d'un cours de hadîth par le Sheikh Abu Yusuf Riyadh Ul Haqq ( dar ul uloom Bury ), en esperant que ce rappel profitera aux croyants, incha Allah ta'ala .
Etude du Boukhari -sheikh Abu Yusuf Riyadh ul Haqq
-Le marché est l'endoit le plus detesté d'Allah ta'ala car c'est là que la dûnia (le bas-monde) se retrouve, les gens trichent pour vendre des mensonges ; des promesses sont rompues, Shaytan vient
pour insufler le mal aux gens au marché.
Le marché est contraire a l'esprit de l'islam car on y est "égoïste", on ment , la dûnia est très présente dans les esprits.
Aujourd'hui tout les endroits sont devenus une sorte de marché, on voit plus de différence aujourd'hui, la dûnia est présente partout sauf dans les mosquées.
-La mosquée l'endroit le plus aimé d'Allah ta'ala.
-aujourd'hui , on doit créer un environnement islamique qui nous éloigne de la dûnia en :
- étudiant le Qû'ran, les hadîth
-Dans les livres de ahadith on apprend la morale,la sîra du prophète (slaws) c'est-à-dire la mise en pratique du Qû'ran dans la vie de tous les jours . Les livres de ahadith doivent nous aider à
penser à la vie du Prophète (slaws), à s'imaginer cette vie.
Les Sahabba faisaient cela, en étudiant les ahadith avec des élèves. C'est comme cela qu'on peut recevoir la Baraka des paroles du Prophète (slaws).
- Sahîh al-Boukhari est le livre le plus authentique des livres de ahadith.La beauté de sahîh al-Boukhari sont les détails , une structure claire , diversité .
Imam Boukhari a une méthode unique , on retrouve : l'histoire , théologie , le akhîra (histoires de Prophetes) (sws) , la morale . Mais tous les ahadith ne peuvent être compris par tout le
monde!
-Imâm Boukharî était un "génie" . Allah l'a béni grandement avec une grande mémoire , grande science ; grand analyste.
C'est pour cela que le Boukhari est le plus complexe.
Il etait aveugle dans son enfance, sa mère priait et en rêve elle a vu le Prophète Ibrahim , ou Muhammad selon d'autres récits , et il était plus aveugle par cette dû'a et après ce rêve d'un
Prophète d'Allah qui lui annonca la bonne nouvelle (Indjil).
Son but était de sauvegarder les ahadith , à 10 ans il écoutait/étudait déja des ahadith.
-Il était un prodige, déja les muhaddith dans son enfance parlaient de lui . Il connaissait 70.000 ahadith du temps de son enfance!!!! Avec la chaîne de transmission , les noms des transmetteurs ,
leur biographie, etcetera; ceci à 10 ans!
-Il avait 2 frères, à 16ans il a voyagé de Boukhara pour le hajj avec sa mère.
-Il a alors décide d'étudier le hadîth a Makka, il a voyagé partout pour recueillir des ahadith (cham , yemen , egypt).
-Il a souffert , sacrifié tout pour recueillir des ahadith.Il était incroyable : grand courage , grande mémoire .
Allah l'a choisi et béni . beaucoup de ulema ont vu des rêves du Prophète (slaws) et de l'imâm Boukharî ensemble .
-Boukharî a rêvé qu'il se trouvait en face de la tombe du prophète (slaws) , qu'il "défendait" sa tombe . Il a interprêté cela en disant qu'il se "battrait"pour les paroles du Prophête(slaws).
-Sa mémoire est incroyable . Il a visite Basra (enfance) et les étudiants l'ont observé car boukhari n'écrivait pas les ahadith du 'alim . Il a narré tous les ahadith de mémoire que le 'alim avait
raconté et que les autres avaient noté par écrit à la demande des autres étudiants qui voulaient le tester!!!
Issa'ud-dîn (Fabien
Maisonneuve):mujtahîd (analyste et chercheur) indépendant fissa bi-Llâh, autodidacte par l'écoute du coeur et de la raison, formé à l’esprit critique par
l’éducation nationale française. porté sur l’étude des spiritualités du monde -pour la bonne compréhension de l'universalité de l'islam- comme sur l’éthique universelle, intègre et nécessaire.
Fondateur du mouvement pour un nouvel islam de France, théoricien professant une école spirituelle émergeante en islam, l'Imâniyya. Musulman affirmé dans la shahada en 2002 devant
les témoins occulaires de la mosquée d'Annecy en 2002, musulman par fitra et reconnaissant depuis 1-2 Janvier 1998.
Mourad Ibn K. dit Che
Averroès: musulman sunnite philosophe, théoricien du Kalàm (réthorique), chercheur indépendant en islamologie.
David G. dit
Jiddim : titulaire d’un master d’histoire médiévale, portant son étude sur l’histoire de l’ésotérisme et des civilisations, examinant la symbolique universelle dans
l’approche de l’école de Karl Jung. Aborde la pensée religieuse suivant l’optique théosophique. Sans religion déclarée.
Que nous dit-on?